OUTILS PRATIQUES
 Dictionnaire juridique
 Dates clés
 Adresses utiles
    Retour à la page d'accueil > Dossiers d'actualité
     DOSSIERS D'ACTUALITÉ
    Choisir le nom de famille de ses enfants
 Des rayons aux ondes : et notre santé ?
    Dossier spécial impôts 2011
    La colocation en 16 Questions/Réponses
    La protection juridique réformée
    La sécurité dans votre assiette
    L'assurance vie : placement idéal?
    Le divorce réformé
    Le parcours scolaire
    Le Plan de relance de 2009
    Le Revenu de Solidarité Active en urgence
    Les 10 points clés de la réforme des successions
    Les juges de proximité
    Les régimes spéciaux réformés
    Mettre de l'environnement dans sa vie
    MOBILES, INTERNET NOUS TRAQUENT
    NOUVEAUTÉ : LES GRANDS PROJETS DE LOIS DE L'AUTOMNE
    Permis de construire : + simple, + rapide
    Pourquoi réformer l'hôpital? ?
    Salariés : les nouveaux droits à la formation
    Travaux dans le logement : nouvelles aides de l'Agence Nationale de l'Habitat
    Travaux écologiques dans la maison
    Un plan concerté pour l'emploi des seniors
     VOS MODÈLES
    Associations et entreprises
    Consommation
    Droits du citoyen
    Famille
    Finances personnelles
    Logement et Voisinage
    Travail / Retraite
     VOS DROITS
    Argent
    Consommation
    Couple
    Droits du citoyen
    Famille
    Impots
    Logement
    Santé
    Senior
    Transport
    Travail
    Vacances
 
  CONSULTATION
PERSONNALISÉE
 Exemples
VIVRE EN EUROPE
DOSSIERS PRATIQUES
 Dossier d' ACTUALITÉ  
  Visualiser et imprimer  

Des rayons aux ondes : et notre santé ?

À l'heure où la grippe aviaire inquiète la population, les autorités sanitaires et politiques, où le « chikungunya » investit La Réunion et rend malade une grande partie de ses habitants, il est d'autres nuisances, moins visibles, auxquelles nous sommes quotidiennement confrontés.





Ainsi la radioactivité (présente dans la radiologie mais aussi dans le granit) mais aussi les émissions de basse et haute fréquence (via les micro-ondes, les mobiles, antennes relais…) font elles partie de notre quotidien sans que grand monde (mis à part des associations de défense de l'environnement et de protection des consommateurs) s'en préoccupe vraiment.





Réel danger pour notre santé ou simples discussions de comptoir, quelle est la réalité scientifique ?



LA RADIOLOGIE EN SCÈNE
  Le paradoxe du nucléaire
Personne ne conteste plus la dangerosité des conséquences du nucléaire sur la santé des populations. La catastrophe de Tchernobyl en 1986 en est l'emblème, mais il ne faut pas oublier non plus, les 2 000 essais nucléaires qui ont eu lieu sur la planète, disséminant dans l'atmosphère leurs substances radioactives, occasionnant de nombreuses maladies dans les populations exposées.


Si tout un chacun connaît ces risques et leurs conséquences, peu de monde s'inquiète de ce qui représente aujourd'hui la plus grande source d'exposition aux éléments radioactifs (en dehors de la radioactivité naturelle) à savoir l'imagerie médicale. Elle ne fait pas vraiment l'objet d'une surveillance aussi attentive que l'industrie nucléaire !


Et n'oublions pas non plus que de nombreuses populations vivan
t sur des sous-sols granitiques, comme dans le Limousin, le Massif Central ou la Bretagne, sont constamment exposées au radon (gaz émanant du granit) à des doses relativement élevées.
  Les doses acceptables
Dans la mesure où il existe une radioactivité naturelle (le radon), mais aussi le rayonnement cosmique, il n'est pas possible d'échapper à une radioactivité naturelle estimée à 2,4 millisieverts (mSv) par personne et par an. Depuis la prise de conscience de la dangerosité de ce phénomène (dans les années 1950), les seuils de tolérance ont été progressivement baissés.


Aujourd'hui, on estime que la dose moyenne acceptable que l'on peut recevoir, par an, est de 1 mSv et de 1,1 mSV pour l'irradiation médicale moyenne.
À noter :
La radiographie d'une dent nécessite une exposition de 0,2 mSV, celle d'un poumon 1 mSV et 10 mSv pour un rein. Les doses acceptables peuvent donc être assez rapidement dépassées sans que quiconque ne s'en formalise vraiment.
  Quels effets sur la santé ?
Entre le moment de l'exposition, le déclenchement d'une maladie et la découverte du lien entre ces deux événements, il peut se passer de très longues années… de polémique. Si les conséquences sur l'état sanitaire des populations exposées dans la région de Thernobyl ne font pas de doute, il n'en va de même des conséquences des retombées radioactives en France, par exemple.


Le développement important des cancers de la thyroïde dans les régions soumises au « nuage Tchernobyl » est une réalité sanitaire mais la reconnaissance par les pouvoirs publics du lien avec le « nuage » risque d'entraîner une mise en cause des responsables sanitaires et politiques de l'époque qui avaient sous-estimé voire ignoré l'existence de ce « nuage ».


L'exposition à des doses continues et importantes (radon dans le granit, radiologies multiples…) peut générer des problèmes et lésions qui peuvent être, en fonction du taux d'irradiation, bénins (nausées, fatigue, maux de tête), plus graves (asthénie intense, destruction de la moelle sanguine) ou dramatiques (hémorragies digestives…).
À noter
Les effets les plus redoutés concernent l'embryon et le fœtus pour lesquels le risque de malformation et de cancer est fort important, d'où l'interdiction des radiographies chez les femmes enceintes.
CHAMPS ÉLECTROMAGNÉTIQUES DE BASSE ET HAUTE FRÉQUENCE
  Les lignes à haute tension
Qui n'a pas entendu parler des problèmes de santé occasionnés par les lignes électriques haute tension qui acheminent le courant électrique basse fréquence (50 Herz en France) ? De nombreuses études montrent une élévation des cas de leucémies et de cancers chez les enfants qui vivent à proximité de ces lignes.


■ La population concernée


Les valeurs maximales journalières d'exposition recommandées sont de 25 microtesla (le tesla est l'unité de mesure du champ magnétique) chez les professionnels et seulement de 1 microtesla pour la population générale. Or, les champs électriques atteignent 14 ou même 20 microtesla sous les lignes haute tension. En France, environ 360 000 personnes vivent à moins de 200 mètres d'une ligne haute tension, et peuvent être ainsi soumises à un « bain » continu de champ magnétique.


■ Le nombre de cas recensés de leucémie


Selon le Centre International de recherche sur le Cancer (CIRC), les champs magnétiques extrêmement basse fréquence, comme c'est le cas du courant électrique, sont d'après les études épidémiologiques portant sur la leucémie chez l'enfant, classés comme « peut-être cancérigène pour l'homme » au même titre que le café, les gaz d'échappement des moteurs à essence, le gaz de soudage ou encore le formaldéhyde (formol utilisé dans le papier, la laine de verre, dans certains produits désinfectants ou comme conservateur dans les cosmétiques).


La toxicité des champs électriques de basse fréquence est étudiée depuis les années 1970, en raison de la crainte de l'apparition de leucémies chez l'enfant. Une étude du CIRC montre que, dans une population exposée à des champs magnétiques moyens dépassant 0,3 à 0,4 μT (micro tesla), deux fois plus d'enfants peuvent développer des leucémies par rapport à une population exposée à des champs plus faibles.


Cette hypothèse a été confirmée par une étude britannique publiée en 2005, qui, après l'étude de 30 000 dossiers de cancer chez l'enfant, montre que les enfants vivant près d'une ligne à haute tension ont une probabilité 70 % plus élevée que la moyenne, de présenter une leucémie. Au total, les auteurs de cette étude dénombrent cinq cas suspects, car la leucémie est une maladie rare, mais ces cinq cas seraient suffisants pour accuser les lignes à haute tension. En France, plusieurs cas de leucémies ont été également mis en relation avec les champs magnétiques basse fréquence.


■ Le manque d'explications


Ces résultats, bien qu'ils soient l'objet de discussions, soulèvent plus de questions qu'ils n'en résolvent : comment en effet expliquer l'effet des basses fréquences sur le corps humain, alors que les courants électriques générés par le propre fonctionnement du corps (système nerveux, système cardiaque) sont plus intenses ? Par quels mécanismes les champs basse fréquence des lignes à haute tension entrent-ils dans le déclenchement d'un cancer ou d'autres maladies qu'on leur attribue parfois, comme des tumeurs cérébrales, des troubles neurologiques ou immunitaires ?
À noter:
Dans le doute, beaucoup de pays limitent ou interdisent la construction de résidences à proximité des lignes à haute tension, ce qui n'est pas le cas de la France.
  Les mobiles
■ La multiplicité des études sur les mobiles


Aujourd'hui dans le monde, nous sommes plus de 1,6 milliards à disposer d'un portable. Et qui dit téléphone portable, dit implantation d'antennes relais pour leur fonctionnement. Existe-t-il un danger pour notre santé ? Quel est l'état actuel des connaissances scientifiques ? Où en sont les recherches aujourd'hui ? Sur le sujet ce ne sont pas les études qui manquent.


Plus de 800 études ont déjà été réalisées sur le sujet... Certaines ont montré une augmentation de la pression artérielle ; d'autres ont observé une altération de la mémoire, de la concentration, et du sommeil. Pour certains il faut rapprocher l'augmentation du nombre de cancers du cerveau, à celui du développement du portable.


L'association australienne des consommateurs, en affirmant que les kits « mains libres » permettraient une baisse du taux d'absorption des ondes électromagnétiques par l'homme de 92 %, confirme implicitement qu'une quantité non négligeable de radiation est absorbée par l'homme démuni de ce kit.


N'oublions pas que la majorité des études a, jusqu'à présent, été financée par les opérateurs eux-mêmes.


■ Les ondes du mobile comparables à celles du four à micro-ondes


Les résultats scientifiques sont pour l'instant assez précis : les effets nocifs du téléphone mobile sur la santé n'ont pas encore été établis.
Cependant, et les études l'attestent, le mobile n'est pas sans effet biologique sur l'organisme. Et les conséquences de ces ondes sont réelles puisqu'elles pénètrent dans nos tissus jusqu'à un centimètre de profondeur. L'énergie est ainsi absorbée par l'organisme, entraînant une élévation d'un degré de la température corporelle.


Conséquences : les émissions d'ondes radios qu'il génère sont responsables d'échauffements dans les tissus (se situant à proximité de l'antenne du téléphone) et modifient la perméabilité des parois cellulaires. Cet échauffement commence à être perceptible à partir de 5 minutes de communication.
À noter
Et cet échauffement n'est pas étonnant compte tenu de la nature des ondes émises. En effet, les téléphones mobiles utilisent des ondes très proches de celle des micro-ondes des fours !
■ Il faut attendre… selon les scientifiques


Pour le moment, on ne sait pas quelles seront les conséquences sur la santé à moyen ou à long terme. Une étude menée par des chercheurs britanniques n'exclut pas qu'il y ait des risques au-delà de 10 ans. Une réserve qui va dans le même sens que les conclusions d'une étude publiée en octobre 2004 par l'Institut de médecine environnementale suédois.


La dernière étude en date, menée par des chercheurs allemands et danois, portait sur les risques de tumeurs liés à l'utilisation du téléphone mobile. Elle a concerné 366 cas de gliome (une tumeur maligne), 381 cas de méningiome (une tumeur bénigne) et 1 494 cas témoins sur 2000-2003 dans trois régions allemandes. Les utilisateurs de mobile pendant plus de 10 ans ont été associés à un risque de gliome 2,2 fois plus important que les autres, sauf dans le cas où l'utilisation a été inférieure à 10 ans.


La conclusion de l'enquête est la suivante « Aucune augmentation globale du risque de gliome ou de méningiome n'a été observée ; cependant pour les utilisateurs à long terme les résultats ont besoin d'être confirmés avant que des conclusions définitives ne soient tirées ».


Pourtant, seul le temps dira si les radiofréquences sont réellement nocives sur le long terme.
COMMENT LIMITER LES EXPOSITIONS ?


Des gestes simples permettent de réduire et limiter les expositions :
- éloigner le téléphone de la tête lors des conversations, en utilisant le système de mains libres, diminue grandement l'exposition ;


- réduire la durée des communications en les limitant si possible à des temps inférieurs à 5 minutes ;


- réserver ses appels à des moments où la transmission est la meilleure afin de réduire la puissance des ondes émises par le téléphone. C'est quand le téléphone affiche les cinq barrettes indiquant une qualité de transmission maximale, qu'il émet avec le moins de puissance. Cette indication est à surveiller car elle peut changer très vite. Il suffit parfois de s'orienter différemment, de sortir d'un bâtiment voire simplement d'une pièce pour la modifier ;


- éviter de se déplacer pendant la communication, en effet la mobilité est un autre facteur important influant sur la puissance des émissions. Au cours d'un déplacement rapide, le téléphone cherche continuellement à établir la meilleure communication et il doit augmenter sa puissance pour maintenir le contact avec l'antenne relais et ou pour en trouver une nouvelle.


Il est aussi possible de choisir un téléphone dont la puissance et surtout dont le niveau d'exposition aux ondes sont faibles. Elles sont indiquées dans les caractéristiques des téléphones.
  Les antennes relais
La technologie cellulaire entraîne une exposition aux ondes, non seulement par l'utilisation du combiné portable mais aussi par l'exposition aux ondes des antennes-relais. Les intensités transmises par les antennes-relais sont faibles, mais continues.


Entre les besoins exprimés par les élus locaux en milieu rural et leurs populations (qui souhaitent bénéficier d'une meilleure couverture géographique pour utiliser leurs portables) et les inquiétudes liées au développement des antennes relais en milieu urbain avec la densité de population soumise aux radios fréquences émises, on comprend que l'avis des scientifiques soit important.
■ La diffusion des ondes


Les antennes relais n'émettent presque pas vers le bas, elles n'émettent pas à leur verticale mais beaucoup en rayonnant devant elles. Les émissions d'ondes occupent un cône déformé couvrant à l'horizontale entre 120 et 150 degrés et 6 degrés à la verticale. C'est pourquoi les antennes relais sont installées par trois afin de balayer toutes les directions. De ce fait, au pied d'une antenne, il arrive fréquemment que la couverture ne soit pas bonne. On est donc beaucoup plus exposé à 50 mètres juste en face d'une antenne relais qu'à cinq mètres dessous. Cependant, comme la puissance s'étale sur une surface de plus en plus grande à mesure que l'on s'éloigne de l'antenne, l'intensité du champ électrique décroît très vite avec la distance.


■ Les risques sur la santé


La crainte d'un effet cancérigène à long terme inquiète réellement les riverains des antennes relais. En effet, la mesure des champs électriques générés par les antennes relais montre que les riverains de ces installations sont plus exposés que les autres. Cependant, les valeurs restent inférieures aux normes recommandées par les instances européennes. Ces normes qui sont de 41 volts par mètre (V/m) pour le réseau GSM à 900 MHz et 58 V/m pour le GPRS à 1 800 MHz, garantissent l'absence d'effet thermique.


On se souvient des manifestations de parents d'élèves à Saint-Cyr-l'Ecole qui ont lutté contre des antennes relais car plusieurs cas de cancers pédiatriques avaient été relevés dans cette ville.


Selon la DDASS et le CIRE (cellule interrégionale d'épidémiologie d'Ile-de-France), l'enquête n'a pas permis de trouver un dénominateur commun aux onze cancers constatés sur la commune et d'identifier "une éventuelle source environnementale (eau, air)".
"Les onze cas de cancer pédiatriques relevés entre 1990 et 2002 à Saint-Cyr-l'Ecole, dont cinq cas de tumeurs du système nerveux central, correspondent à une variation liée au hasard", selon le médecin de la CIRE, qui soulignait cependant que les "cas inhabituels" de cancer étaient 2,5 fois supérieurs à la normale et 4 fois supérieurs pour les cancers du système nerveux central.
Ils avaient obtenu en 2003 que les opérateurs démontent leurs antennes.


En ce début d'année, c'est dans l'Yonne qu'un opérateur a également démonté une antenne après l'avoir déjà fait, en fin d'année dernière, dans le Nord Pas-de-Calais.



■ Quand l'économie prime sur la santé


Le principe de précaution, pourtant inscrit dans la Constitution, ne semble pas vraiment être mis en œuvre sur ce sujet par les gouvernants. La France ne s'aligne pas sur les normes les plus protectrices en vigueur dans d'autres pays européens, les études demandées par l'Agence française de sécurité sanitaire (AFSSE), organisme officiel, semblent sujettes à caution de la part des scientifiques eux-mêmes… Il faut dire que les enjeux économiques ne vont pas dans le même sens que les enjeux de santé publique.


Dans les pays voisins, les périmètres de sécurité autour des antennes relais sont beaucoup plus importants, et la limite des puissances d'émission est parfois divisée par 10 par rapport à chez nous. Pourtant les opérateurs, en France, n'utilisent en moyenne qu'un quart de la puissance autorisée.


Pour limiter l'exposition des riverains les plus proches, il faudrait diminuer la puissance des antennes relais. Mais d'après les opérateurs, cette diminution de puissance entraînerait une multiplication des antennes et donc des riverains concernés...


Cependant aujourd'hui, on pourrait déjà diminuer considérablement le nombre d'antennes en évitant qu'une même zone soit couverte par les antennes des trois opérateurs. Pourquoi ces derniers ne partagent-ils pas leurs installations ? Là encore, c'est une stratégie adoptée à l'étranger mais pas en France, sauf dans certaines zones rurales pour assurer une couverture du réseau dans des secteurs peu rentables.
TOUT SAVOIR SUR l' EMPLACEMENT DES ANTENNES, ET LES RÉSULTATS DES MESURES EFFECTUÉES.


L'ANFR (Agence Nationale des Fréquences) répertorie toutes les antennes relais et tous les émetteurs de radiofréquences implantés en France, ainsi que les résultats des mesures de champs radioélectriques effectuées (plus de 5000 actuellement) sur le site Internet www.cartoradio.fr.


En consultant ce site on peut connaître l'emplacement et les spécificités des antennes situées près de chez soi. En cas d'inquiétude sur le niveau du champ électromagnétique d'une antenne relais, les opérateurs de téléphonie mobile, dans le cadre du guide de bonnes pratiques signé avec l'Association des maires de France, se sont engagés à faire réaliser des mesures par des organismes indépendants à la demande écrite des élus ou des administrations.


Reste alors à saisir votre maire !
>Avril 2006
  Pour aller plus loin sur les problèmes de santé liés à l'environnement :
Environnement : votre santé en danger ! 224 pages, 25 €


Un ouvrage des Éditions Prat rédigé par le Dr Jean-Louis Peytavin et Emmanuel Chanut (journaliste scientifique). Ce livre pratique vous explique les grands principes qui font que l'homme n'échappe pas à son environnement, détaille l'action des polluants sur l'organisme, indique comment limiter votre exposition à la pollution.




OFFRE SPÉCIALE ! : Bénéficiez de 5% de réduction et des frais de port offerts en commandant directement sur la boutique en ligne www.prat-fr.com et en saisissant votre code privilège : PW9DPR
     

Mot de passe oublié
Relation clients

 PRODUIT PHARE

Agir en justice (Ed. 2012)
Agir en justice (Ed. 2012)
23.00 €



 


 LIENS UTILES
Ajouter à mes favoris
Recommander à un ami

 


Mot de passe oublié
Relation clients

 LIENS UTILES
Ajouter à mes favoris
Recommander à un ami

Droit.Pratique, les informations juridiques pour agir. Argent (impôts, RMI, aides, allocations, successions, donations), Droit du citoyen (sécurité sociale, caf, code civil), Famille (mariage, divorce), Logement (syndic, copropriété), Transport (sncf, ratp), Travail (smic, congés, code du travail, chômage). Tous vos droits, actualité, modèles de lettres, lois, chiffres & indices, questions-réponses…
Contacts - Qui sommes-nous ? - Infos légales - Conditions générales de ventes - Auteurs - Plan du site
© 2012 Prat éditions, division de Reed Business Information  Reed Business Information